Dans le précédent billet intitulé "Le goût d'amande douce d'Amellago", mes yeux, mes narines, mes oreilles et mes pieds m'ont surtout mené, comme par synesthésie,  vers les amandiers en fleurs. Mais je n'ai pas manqué d'aller flâner du côté des habitations traditionnelles. Comme c'est souvent le cas, les maisons en pisé sont souvent en ruine. De plus en plus, le béton se répand et menace pernicieusement l'harmonie ancestrale de l'architecture en terre caractéristique de ces contrées reculées.

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