Canalblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Photoeil
Publicité
Photoeil
Publicité
Derniers commentaires
Publicité
5 juillet 2008

Le plateau vide de la balance

Aujourd’hui je n’ai rien fait.
Mais beaucoup de choses se sont faites en moi.
Des oiseaux qui n’existent pas
ont trouvé leur nid.
Des ombres qui peut-être existent
ont rencontré leurs corps.
Des paroles qui existent
ont recouvré leur silence.
Ne rien faire
sauve parfois l’équilibre du monde,
en obtenant que quelque chose aussi pèse
sur le plateau vide de la balance.

Roberto  JUARROZ

faux0068


Publicité
19 septembre 2008

Au risque des 1001 ennuis

Frère regarde

Ce soir, les nuages qui longent
Les lèvres du Nil
Ne pourront plus être aimées;

Ce soir le ciel du Rub'al-khâli
A la bouche pleine de sable.
Dans un désert frère, mon frère
Les grandes pyramides se taisent
Du poids des siècles et des traditions
Sur les hurlements barbelés
D'une enfant qu'on excise
D'une fleur de femme qu'on infibule.

C'est la loi du silence, du désert
Et du droit de l'Homme
Sur l'entre-jambe.

Frère, écoute
Ce chuchotement lointain
Qui meurt au détour d'une main
De dune.

Camille Delnoy, Au risque des 1001 nuits, in Faits divers, poésie, La Longue Vue

arbuste_reg0016


30 octobre 2006

Tremplins

Les photographies de ce diaporama sont extraites d'une série dans laquelle j'ai essayé d'intervenir sur le paysage. Néanmoins, il ne s'agit pas, comme dans certaines pratiques du land art, de meubler de façon massive, monumentale et non neutre  la nudité ou le vide présumé d'un lieu...

Le recours de façon emblématique au verre réfléchissant (chutes de miroir) est dicté par la nécessité d'utiliser un matériau  qui interfère en résonance avec l'intégrité du milieu : à l'origine, le verre c'est du sable.

Dans le dialogue qui s'instaure entre le sable et le verre, c'est la complémentarité entre la  nature et la culture qui est mise en avant.

Néanmoins, on peut se poser la question du héros de G. Perec ( L'Homme qui dort, page 150, Denoël, 1967)qui scrutait d'un oeil morne et rivé à la glace : " Quel secret cherches-tu dans ton miroir fêlé ? "

Get Your Own! | View Slideshow

17 septembre 2006

L'indispen-sable matière !

"Sable pâle, à peine doré, ivoire, parfois presque blanc des jeunes dunes au bord de l'erg; dunes vives qui cherchent encore leur place et leur modelé. Sable oxydé, roussi, sable rose orangé des dunes centrales, mortes, plus hautes et massives. Sable lourd et lisse, épandu en larges plis de velours. Sable fauve et soyeux comme un pelage. Sable léger comme une vapeur que le vent emporte des cimes. Sable glacé de la nuit; sable brûlant de midi, mais si doux aux pieds nus et toujours accueillant aux corps que la fatigue a meurtris. Sable fluide et si pur qu'il peut remplacer pour le nomade, l'eau des ablutions religieuses. Sable multiforme, changeant, mouvant, vivant, inoubliable, dont la nostalgie vous reste au coeur comme celle de tous les nobles paysages, de la montagne ou de la mer." (Odette du Puigaudeau, Tagant, pages 234-5)

Get Your Own! | View Slideshow

18 décembre 2006

A Bluetiful Day !

Où fuir dans la révolte inutile et perverse?
Je suis hanté. L'Azur! l'Azur! l'Azur! l'Azur!

Ces deux vers constituent la chute finale du poème célèbre de Stéphane Mallarmé : L'AZUR que je donne à lire dans son intégralité :

De l'éternel azur la sereine ironie
Accable, belle indolemment comme les fleurs,
Le poëte impuissant qui maudit son génie
À travers un désert stérile de Douleurs.
 
Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde
Avec l'intensité d'un remords atterrant,
Mon âme vide. Où fuir? Et quelle nuit hagarde
Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?
 
Brouillards, montez! Versez vos cendres monotones
Avec de longs haillons de brume dans les cieux
Qui noiera le marais livide des automnes
Et bâtissez un grand plafond silencieux!
 
Et toi, sors des étangs léthéens et ramasse
En t'en venant la vase et les pâles roseaux,
Cher Ennui, pour boucher d'une main jamais lasse
Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux.
 
Encor! que sans répit les tristes cheminées
Fument, et que de suie une errante prison
Éteigne dans l'horreur de ses noires traînées
Le soleil se mourant jaunâtre à l'horizon!
 
- Le Ciel est mort. - Vers toi, j'accours! donne, ô matière,
L'oubli de l'Idéal cruel et du Péché
À ce martyr qui vient partager la litière
Où le bétail heureux des hommes est couché,
 
Car j'y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée
Comme le pot de fard gisant au pied d'un mur,
N'a plus l'art d'attifer la sanglotante idée,
Lugubrement bâiller vers un trépas obscur...
 
En vain! l'Azur triomphe, et je l'entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angelus!
 
Il roule par la brume, ancien et traverse
Ta native agonie ainsi qu'un glaive sûr;
Où fuir dans la révolte inutile et perverse?
Je suis hanté. L'Azur! l'Azur! l'Azur! l'Azur!

Bluetiful_day0145

Commentant ce poème, Jean-Michel Maulpoix esquisse avec des traits arachnéens un premier  portrait du poète en ces termes:

"Tel serait le premier portrait d'un Mallarmé exaspéré par le réel et dévoré par l'Idéal à un moment où celui-ci a épuisé ses noms d'emprunt: Dieu, peuple, progrès, Beauté même. L'Azur se réduit à son nerf : le « filigrane bleu de l'âme », tel qu'un peintre chinois en dessine la fleur sur des tasses de porcelaine. La poésie continue de réclamer autre chose, mais elle sait que c'est en vain, et pour rien. Mallarmé surgit au stade terminal du lyrisme romantique : il le mènera jusqu'à l'aphasie, après que Rimbaud lui aura fait rendre son dernier « couac »."

Pour accéder à la totalité de cet article, cliquez ici

Publicité
16 septembre 2006

Est-ce que ça vous tente ?

Selon un dicton arabe, "le désert est le jardin d'Allah d'où le Dieu des justes a enlevé toute vie humaine ou animale superflue afin de pouvoir disposer d'un espace où il puisse cheminer en paix." Cela demeura ainsi jusqu'au jour où mort de fatigue, il gagna l'ombre fraîche et accueillante d'une tente...

Ce jardin censé être vide regorge d'une multitude de signes qui émanent des vivants et la tente des nomades en fait bien partie.
Dans le discours rudement aride du désert, la présence -comme entre parenthèses- d'une telle demeure vous interpelle et vous rassure comme une petite phrase au ton conciliant de sérénité...
Et une fois qu'on fait le tour de cette habitation, on se rend compte que l'espace en naît et s'y résume !

En effet, appréhendée de l'extérieur, la tente, par ses formes singulières et dépouillées, entre en résonance parfaite avec ce qui l'entoure.
En effet, il est facile de saisir et de souligner l'entente formelle entre l'articulation harmonieuse des lignes et des masses de la tente et l'expansion alentour du paysage dunaire. L'usage du grand angulaire et l'approche matiériste peuvent aider à renforcer dans ce cas la continuité et l'étagement en profondeur entre les plans proches et lointains.
Ces tentes d'un autre monde sont le plus souvent en laine, fruit de la tonte des chèvres et des dromadaires. La trame de ce matériau naturel subit l'action du vent, du sable, du chaud et du froid. Avec les aléas du temps, elle se distend, s'effiloche et se perce ouvrant davantage la tente à la respiration du ciel...

Certaines images du diaporama exploitent ces accidents, ces distensions et ces perforations aléatoires de la trame. Elles se fondent sur la figure rhétorique de la "mise en abyme" pour ouvrir la tente sur l'espace extérieure de la dune. Elles fonctionnent également comme une métaphore du diaphragme en exploitant le relâchement des fibres tissées pour créer une interface ou un effet de grille de type moucharabieh (données sensorielles filtrées, lumière dosée ou tamisée...etc.) entre l'occupant de la tente et le monde extérieur.

Par ailleurs, à la faveur de ces interstices, la lumière s'infiltre ou se distille comme une "poussière d'étoiles", ce qui donne l'impression que la voûte est constellée et à l'instar d'un temple, la modeste tente semble refléter le monde céleste ! Dans le Psaume 104, l'apparition de Yahvé dans le désert est décrite en ces termes: "Drapé de lumière comme d'un manteau, il déploie les cieux comme une tente".
A ce propos, Mircea Eliade rapporte dans l'un de ses ouvrages que "de (...) nombreux peuples s'imaginent le ciel comme une tente; la voie lactée est la couture; les étoiles, les trous pour la lumière".
Deux des images proposées dans le diaporama mettent en valeur ce foisonnement étourdissant de la lumière, en montant l'équilibre fragile et fugace du clair-obscur, au point que la structure interne de la tente, en suspension, transparaît magnifiée à travers des compositions de facture purement abstraites.
Avec les lignes ascendantes et droites de la base et celles plus courbes qui obliquent depuis le dôme, la tente se déploie autour de ses doubles piliers croisés comme pour indiquer les points cardinaux.
En face ou au centre, le spectateur semble fixé au milieu de la giration universelle...Pur vertige ou vibration contagieuse de la lumière !

Alors, vous venez dans ma tente ?

Get Your Own! | View Slideshow

15 mars 2009

Virée dans le haut Atlas: épisode 6

P1110829P1110825Après le petit lac de Tislit, nous avons entamé la montée vers le col. Ascension aisée car la route est goudronnée et bien entretenue. Au débouché sur le col, nous avons été saisis, fascinés et sous le charme d'une voix féminine, aérienne, aux cordes vocales puissantes et qui chantait en berbère: "Dans les montagnes de l’Atlas, qui s’étendent sur une vaste superficie du territoire du Maroc avec une diversité qui donne des complexes aux géographes et aux ethnographes, c’est tellement vaste et complexe, les chants et les rythmes sont au quotidien souvent les relais privilégiés des gestes du travail : labeur, moisson, vannage, moulage, cuisson du pain, toison, construction, montage d’une tente.... "(lire la suite ici).

Ce chant a cappella auquel faisaient échos toutes les cimes environnantes,  nous parvenait depuis l'adret de la montagne. En fait, il s'agissait de quatre femmes qui montaient avec leurs  chargements sur le dos.

P1110831 P1110836 P1110832

P1110837Nous avons échangé quelques paroles amicales. Elles sont allées un peu plus loin de l'autre côté de la route, elles ont déposé leurs sacs et elles sont revenues nous parler. D'entrée de jeu, elles nous ont fait comprendre qu'elles ne cherchaient ni argent ni fruits ni bonbons mais juste casser la routine en parlant un peu avec nous. La plus jeune, la vingtaine (mais qui paraissait bien usée pour son âge) nous a expliqué qu'elles descendaient dans la vallée chercher de l'herbe pour nourrir les troupeaux restés sur les hauteurs et qui ne sortaient plus en raison de la neige.
Nous n'étions pas loin de la journée du 8 mars. Et cela nous a rappelé la rude vie et les peines au quotidien de la femme berbère. Tout le long de ce voyage, la beauté des paysages ne pouvait passer sous silence la condition de ces femmes qui triment à longueur de journée dans les champs, à ramasser du bois, à laver le linge dans la rivière...en plus de toutes les tâches au foyer...Dans l'Atlas, Sisyphe est incontestablement une femme.

P1110844

P1110840 P1110847 P1110849

P1110851Notre ami Gérard n'en revenait pas de les voir débouler les pentes abruptes avec une aisance extraordinaire! Il n'en revenait pas de les voir chanter en dépit de leur dur labeur. En fait, les paroles de leurs chants décrivent sans détour l'enfer de leur sort...Cela ne va pas sans rappeler certains poèmes  poignants de cette grande poétesse de la Tassaout qu'est Mririda N'Aït Attik

Après le col, le paysage a radicalement changé. Les arrêts photos s'étaient multipliés car la palette des couleurs qui s'offrait à nos yeux coupait le souffle.

P1110845

P1110853 P1110856 P1110858

P1110857

P1110863 P1110865 P1110867

P1110868 P1110869 P1110870

P1110864

P1110871 P1110876 P1110877

P1110878

P1110879 P1110880 P1110882

P1110887 P1110888 P1110892

Arrivés au niveau de la rivière, celle-ci était gonflée et chargée des alluvions ocres arrachées par un orage lointain. Les maigres cultures s'accrochaient à la moindre parcelle gagnée sur ses méandres.

P1110900 P1110893 P1110898

P1110897

P1110896

Cliquez sur chaque image pour la voir en grand

 





12 février 2009

Bambous

bambou5Voici une petite sélection de graffiti sur bambous. Il y a dans ma ville un parc où, toutes proportions gardées,  se trouve une jolie petite bambouseraie. Les élèves des collèges et lycées avoisinants aiment bien laisser des traces sur le chaume de cette plante lisse, souple et élancée...
Le visage en gros plan gravé sur le bambou,à gauche, est représentatif de ce mode d'expression. Sauriez-vous le retrouver parmi les autres images ?

bambou7  bambou2  bambou6
bambou  bambou4

Cliquez sur chaque image pour la voir en grand

27 janvier 2009

Il n' y a pas de jnouns au Mgoun

carte_itineraire_randonnee_mgoun_RPour ce centième billet de photoeil, il m'a semblé opportun de mettre en ligne une petite sélection d'images d'une randonnée mémorable dans le Mgoun. C'est le deuxième sommet du haut Atlas central. Il culmine à 4068 mètres. Le massif du Mgoun offre au randonneur des paysages sauvages et variés. Les eaux de la rivière qui porte son nom ont taillé et creusé,au milieu d'impressionnantes parois vertigineuses, de profondes gorges. Nous étions un groupe constitué en grande majorité de photographes. Nous avions engagé un guide professionnel, un cuisinier et des muletiers. Nous avions choisi de faire une boucle de 10 jours de marche autour du Mgoun (afin de ne pas revenir sur nos pas). Nous avions opté dès le départ pour un parcours pieds dans l'eau. Mais il y avait quelques cols à franchir à notre menu. Point de départ: Tabbant. Point ultime du parcours en direction du sud: Bou Taghrar à 70 kilomètres de Qalaat Mgouna où a lieu début mai de chaque année le célèbre festival des roses.

m1 m19 m43
m9 m7 m15
m21 m22 m50
m13 m11 m12
m39b m41 m5
m55 m60 m61
Si vous ne craignez pas les jnouns (= djinns), cliquez sur chaque image

J'ai mis le reste des images dans l'album Trek dans le Mgoun. Cet album sera étoffé par d'autres images au fur et à mesure que seront scannées les diapositives de cette randonnée.

Par la même occasion, j'ai rendu accessibles les images d'une autre virée dans l'Atlas : album Trek dans la Tassaout. Que demande le peuplier ?



1 janvier 2009

Le désert vous le dit avec des fleurs

La traversée du moyen Atlas, à l'aller comme au retour, nous a offert des paysages enneigés. Mais au-delà de Midelt, le temps est superbement dégagé. Un premier pique nique sur le Ziz bien chargé d'eau! Le barrage à l'entrée d'Errachidia est , relativement aux années précédentes, bien plein. La pluie fort abondante de ces dernières semaines a bien transformé les paysages. Cette impression se confirmera plus tard : les lacs de pluie ou naturels du désert débordent !
Un dernier plein de gazoil à Rissani avant d'entamer la descente vers notre point de chute au pied des dunes d'or. Tout le long du parcours, des tentes sont dressées et les drapeaux flottent au vent : la région se prépare pour recevoir le cortège royal.
Sur le plan de la fréquentation touristique, les auberges ne battent pas leur  grand plein et les effets de la crise mondiale se ressentent ici. Mais on prévoit un léger mieux pour le réveillon. D'ailleurs, en remontant, nous avons croisé de nombreuses et longues  files de 4 x 4 et de motards de touristes étrangers ...
Les images de ce billet mettent en avant le fait qu'un désert bien arrosé n'est pas  avare de ses fleurs!

P1090812

P1100260 P1100262 P1100264
P1090814

P1090998 P1090997 P1090999
P1100004

P1090911 P1090910 P1090915
P1090908

P1090921     P1090920     P1090922
P1100023

P1100024

P1090891 P1100007 P1100204
P1100198 P1100214 P1090895
P1100211 P1100178 P1100176
P1100210

P1100182  P1100002  P1100181
P1100015

P1100192

P1100242
Cliquez sur les images pour les voir en grand


15 septembre 2006

Hamadryades

Dans son ouvrage intitulé " Livre des questions", le poète Edmond Jabès nous dit : "Regarde le visage devenir branche. Et la branche fleurir pour le visage. De l'aune au sapin, du baobab opulent au fusain du flâneur, regarde le monde improvisé des arbres vieillir et mourir dans le visage de l'homme ".  

Graffiti_8

14 septembre 2006

Déserrances

Sahara ! Quelle éblouissante percée ouvre ces trois syllabes

arides et comme haletantes

dans notre horizon de sédentaire !

Quelle vertige de lumière, d'espace et de silence !

Quel allègement déjà de nos étroites contraintes !

Quelque chose d'obscur a frémi soudain

au profond de notre inconscience,

un instinct qui ne veut pas être analysé

ni discuté et qui est peut-être

une survivance ignorée des temps où l'homme

était partout un errant...

Odette de Puigaudeau

deserrance0007

7 juin 2009

Préliminaires

Dis-moi, la Désirante

L'ordre de tes bienséances

Je saurai furtivement

Me substituer à mon ombre

Marcher vers tes pas

Au-delà de moi-même

Abdelkébir Khatibi, Aimance, Al Manar, 2003.

maniv20006

maniv20007
Cliquez sur l'image si affinités et plus...


5 juillet 2009

Je suis ailleurs...

maniv20001

maniv20002

maniv20004

Cliquez sur chaque image pour la voir en grand

5 novembre 2009

Suite marine V

surimp0035

Cliquez sur l'image pour la voir en grand

10 juin 2009

Fort heureusement...

...les paysages ne sont pas des codes-barres...

maniv0014

maniv0015
Cliquez sur chaque image pour la voir en grand

29 octobre 2009

Suite marine IV

surimp0021bis
Cliquez sur l'image pour la voir en grand

24 juin 2009

Plus loin encore...

maniv20026
Cliquez sur l'image pour la voir en grand

17 juillet 2009

Annonce de rupture...

...avec le train train quotidien! Car il est venu, enfin, le temps de changer d'air! Je vous souhaite d'excellentes vacances!

maniv20019

maniv20020 maniv20021 maniv20022
maniv20023 maniv20024 maniv20025
Cliquez sur chaque image pour la voir en grand

9 octobre 2009

Suite marine II

surimp0029
Cliquez sur l'image pour la voir en grand

7 octobre 2009

Suite marine

surimp0028

Cliquez sur l'image pour la voir en grand

28 juin 2009

Horizon d'attente

maniv20005

21 octobre 2009

Suite marine III

surimp0030

20 décembre 2009

Tout au fond du puits

puits_dune

puits_non_redim

«Ce qui embellit le désert c’est qu’il cache un puits quelque part…»
Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince

puits

19 septembre 2006

Une passion dans le désert

Qui oserait, au milieu des sables,

faire usage de la parole ?

Le désert ne répond qu'au cri, l'ultime,

déjà enveloppé de silence d'où surgira le signe :

car on n'écrit jamais

qu'aux confins imprécis de l'être.

(Edmond Jabès)

polyptyque

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>